Laya pensait être fatiguée. Juste fatiguée.
Un nouveau contrat, des trajets trop longs, des nuits trop courtes, quelques messages laissés sans réponse… rien qui semble vraiment grave.
Puis un matin, quelque chose bascule.
Le monde devient plus lourd, les autres plus difficiles à supporter, les pensées plus sombres. Et si ce n’était pas sa vie qui avait changé, mais la manière dont son cerveau, épuisé, la regardait ?
« Il pleut dans ma tête » raconte ce moment discret où la surcharge s’installe sans bruit, jusqu’à brouiller l’humeur, le discernement et l’envie.
Une histoire sur ce qu’on continue à porter… bien après que le corps a demandé qu’on s’arrête.